Il n’y a pas d’âge pour agir contre l’Alzheimer

Valérie Legault
vlegault@canadafrancais.com

Il n’y a pas d’âge pour agir contre l’Alzheimer
Il existe plusieurs choses à faire pour prévenir la maladie, comme s'occuper de sa santé cardiaque, prendre soin de son audition ou entretenir son réseau social. (Photo : (Photo Deposit))

Stimulation. Au Québec, près de 170 000 personnes vivent avec la maladie d’Alzheimer. D’ici 2050, 360 000 Québécois vivront avec un trouble neurocognitif, selon une nouvelle étude de la Société Alzheimer du Canada. Elle appelle l’ensemble de la population à passer à l’action dès maintenant pour réduire certains facteurs de risque.

À tout âge, si on change certaines habitudes, on améliore la santé de notre cerveau et on peut réduire nos risques et ralentir la progression des symptômes. Il existe plusieurs choses à faire, telles que s’occuper de sa santé cardiaque, prendre soin de son audition ou entretenir son réseau social.

« Il est également essentiel d’être cognitivement actif et stimulé intellectuellement. Pour cela, il faut participer à des activités qui nous permettent de sortir de notre zone de confort et diversifier nos activités cognitives », affirme Dre Sylvie Belleville, neuropsychologue, professeure du département de psychologie de l’Université de Montréal et ambassadrice scientifique de la Fédération.

Maintenant

Même si le vieillissement de la population est inévitable, des mesures permettent de faire face à la crise. Elles doivent être prises dès aujourd’hui, insiste la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer.

« On ne peut pas guérir les troubles neurocognitifs. En revanche, on sait qu’il existe des facteurs de risque non modifiables tels que le sexe et l’âge, mais aussi des facteurs de risques modifiables. L’étude de la Société Alzheimer du Canada démontre que des mesures prises pour réduire les facteurs de risque associés à ces maladies pourraient faire une grande différence dans le nombre de personnes touchées », déclare Sylvie Grenier, directrice générale de la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer.

Rôle à jouer

« Si l’apparition des troubles neurocognitifs pouvait être retardée d’un an, plus de 114 000 cas pourraient être évités d’ici 2050, poursuit-elle. Nous avons tous un rôle à jouer pour préserver notre santé cognitive.

La comédienne Anne-Élisabeth Bossé, porte-parole de la Fédération, s’est entretenue avec le Dre Sylvie Belleville sur les activités à faire pour une bonne santé cognitive. On peut visionner la capsule vidéo à partir du site web de la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer.

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