Le Réparothon revient pour une troisième édition

Des réparateurs en tout genre sont recherchés pour la troisième édition du réparothon du mouvement écologique du Haut-Richelieu (MEHR). Il aura lieu le 19 septembre au marché public du Vieux-Saint-Jean. 

Un réparothon est un événement où divers réparateurs sont réunis afin de donner une nouvelle vie à des objets brisés. Au-delà de cet objectif premier, il sert également à réduire les achats de produits neufs ainsi que le nombre d’objets qui se retrouvent aux poubelles.

“Un réparothon, c’est un événement qui permet aux citoyens de pouvoir faire réparer des objets de la vie de tous les jours par des réparateurs bénévoles, détaille Frédéric René, membre du conseil d’administration et coprésident du MEHR. C’est pendant une journée et ça permet généralement de pouvoir faire un diagnostic, puis, dans plusieurs cas, de pouvoir aussi réparer ou au moins trouver une solution au problème.”

Des réparateurs bénévoles 

La liste des types de réparateurs sera confirmée au plus tard au début du mois de septembre, mais le coprésident pense que beaucoup de réparateurs des dernières éditions reviendront. L’organisme espère également que de nouvelles personnes proposeront leurs services pour cette nouvelle édition.

“Ça ne prend pas de qualifications particulières autres qu’une grande motivation. Les gens qui sont réparateurs bénévoles, ce sont des personnes qui, dans leur quotidien […] quand quelque chose ne fonctionne pas, vont essayer de trouver un moyen de le réparer, développe le coprésident. [Les bénévoles doivent être] des personnes affables, et avec des connaissances, des techniques de réparation qu’ils sont prêts à partager.”  

Que peuvent-ils réparer?  

Plusieurs types d’objets peuvent être apportés pour que les réparateurs les examinent. “Toutes sortes d’objets peuvent être réparés: de petits appareils, comme de petits électroménagers, des vélos, des outils, des appareils avec des petits moteurs, des ordinateurs, de petits meubles, des jouets. Il y a aussi des couturières, donc on peut également faire réparer des vêtements”, détaille M. René.

Bien que tous les objets ne puissent pas être réparés, les bilans des dernières éditions sont très positifs. “Près des trois quarts des objets qui sont apportés finissent par être réparés”, se réjouit Frédéric René.

Cela est partiellement dû à l’entraide entre les bénévoles. “Les réparateurs collaborent beaucoup entre eux. Parfois, un bénévole n’a pas nécessairement les outils nécessaires, mais un autre oui, donc ils vont se prêter des choses”, précise le coprésident.

Quel matériel apporter?

L’organisme fournit les tables, les chaises et de l’électricité permettant aux bénévoles de s’installer et de réparer les objets des citoyens. Au-delà de ça, c’est aux réparateurs d’apporter leur matériel.

“Chacun apporte ses outils. Quand il y a des pièces à changer, des fois, les réparateurs vont en avoir, mais ce n’est pas exigé du tout, affirme M. René. Dans certains cas, ils vont pouvoir expliquer à la personne qui possède l’objet quelle pièce il faut changer.” Les gens peuvent ensuite faire la réparation eux-mêmes ou revenir à un réparothon. 

Le MEHR cherche encore des réparateurs et réparatrices bénévoles pour l’édition de cet automne. Pour s’inscrire, il faut communiquer avec l’organisme par courriel (info@meh-r.org).  

L’événement gratuit et ouvert à tous aura lieu toute la journée du 19 septembre au Marché public du Vieux-Saint-Jean.